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MARIAM DAO GABALA

Sénatrice de la République de Côte d'Ivoire

MARIAM DAO GABALA

Économiste – Sénatrice de la République de Côte d'Ivoire – Présidente de la Commission permanente de l'Égalité de genre, de la Famille, de la Jeunesse et des Personnes handicapées du Parlement panafricain

ELLE ŒUVRE POUR UNE AFRIQUE PLUS INCLUSIVE, PLUS EQUITABLE ET PLUS PROSPERE.

IL EST DES FEMMES DONT LE PARCOURS SE RACONTE A TRAVERS LES FONCTIONS QU'ELLES ONT OCCUPEES. CELUI DE MARIAM DAO GABALA SE RACONTE AUTREMENT. IL EST CELUI D'UNE FEMME QUI, DEPUIS PLUS DE QUARANTE ANS, POURSUIT UNE MEME MISSION : FAIRE DE L'INCLUSION LE FONDEMENT D'UN DEVELOPPEMENT DURABLE, EN DONNANT AUX FEMMES ET AUX PERSONNES LES PLUS VULNERABLES LES MOYENS DE DEVENIR LES ACTEURS DE LEUR PROPRE DESTIN.

De la finance inclusive au parlement panafricain, la Sénatrice de la République de Côte d’Ivoire, Mariam Dao Gabala arbore la même ambition : faire de l'inclusion le moteur du développement africain.

« Je n'ai jamais considéré les femmes comme des bénéficiaires du développement. Je les ai toujours considérées comme ses premières bâtisseuses. » dit-elle.

Économiste de formation, femme de terrain et de convictions, elle a choisi très tôt de mettre la finance au service de l'humain. Pour elle, le développement ne consiste pas à assister les plus vulnérables ; il consiste à leur ouvrir l'accès aux ressources, aux opportunités et à la confiance nécessaires pour révéler leur potentiel.

Bâtir l'économie de l'inclusion

Pendant près de vingt ans, Mariam Dao Gabala dirige les activités d'Oikocredit en Afrique de l'Ouest. Sous son leadership, plus de 600 milliards de francs CFA sont mobilisés dans neuf pays au profit d'institutions de microfinance, de coopératives agricoles, de petites et moyennes entreprises et d'entreprises sociales.

Mais son véritable bilan ne se mesure pas uniquement en financements. Il se lit dans les milliers de femmes devenues entrepreneures, dans les familles sorties de la précarité, dans les jeunes qui ont trouvé un emploi et dans les communautés qui ont retrouvé confiance en leur avenir.

Parallèlement, son engagement au sein de la société civile fait d'elle une référence sur les questions de gouvernance, de finance inclusive et de développement. Son expertise, son indépendance d'esprit et sa capacité à rapprocher les mondes économique, social et institutionnel lui valent une reconnaissance bien au-delà du secteur financier.

La femme des missions impossibles

Certaines personnalités construisent leur carrière. D'autres sont appelées lorsque les institutions traversent leurs heures les plus difficiles. Mariam Dao Gabala appartient à cette seconde catégorie.

Elle contribue d'abord au redressement de l'UNACOOPEC-CI, alors première institution de microfinance de Côte d'Ivoire, en participant à la restauration de sa gouvernance, de sa crédibilité et de la confiance de ses sociétaires.

Quelques années plus tard, l'État de Côte d'Ivoire et la FIFA lui confient la présidence du Comité de normalisation de la Fédération Ivoirienne de Football (FIF). Au-delà du football, la FIF est une institution emblématique qu'il faut reconstruire, réconcilier et remettre en mouvement.

Grâce à un leadership fondé sur l'écoute, le dialogue, la rigueur et le sens de l'intérêt général, elle conduit avec succès les réformes qui permettent le retour à une gouvernance apaisée et à des élections reconnues de tous.

Deux secteurs différents. Une même méthode.

Restaurer la confiance, rassembler les acteurs et redonner aux institutions leur capacité à servir le bien commun. Mettre l'expérience au service de la République

En 2019, Mariam Dao Gabala est élue Sénatrice de la République de Côte d'Ivoire.

Après avoir consacré une grande partie de sa carrière au développement économique et au renforcement des institutions, elle choisit de mettre cette expérience au service de la Nation.

Au Sénat, elle défend une vision du développement qui conjugue performance économique, justice sociale, inclusion et bonne gouvernance, convaincue que les politiques publiques prennent toute leur valeur lorsqu'elles améliorent concrètement la vie des citoyens.

Porter la voix de l'Afrique

Cette vision trouve naturellement son prolongement à l'échelle continentale lorsqu'elle est élue Présidente de la Commission permanente de l'Égalité de genre, de la Famille, de la Jeunesse et des Personnes handicapées du Parlement panafricain.

Sous son leadership, la Commission conduit un vaste processus de consultations dans les cinq régions d'Afrique qui aboutit à l'adoption de la Loi type du Parlement panafricain sur l'égalité et l'équité de genre, premier instrument législatif continental destiné à accompagner les États dans la construction de sociétés plus inclusives.

À travers cette initiative, Mariam Dao Gabala porte une conviction simple : investir dans les femmes, les jeunes et les personnes vulnérables n'est pas une politique d'assistance ; c'est un choix stratégique pour accélérer la croissance, renforcer la gouvernance et préparer l'avenir du continent.

Une œuvre plus qu'une carrière

Finance inclusive ; Société civile ; Redressement institutionnel ; Football ; Sénat ; Parlement panafricain… À première vue, ces univers semblent différents. Ils racontent pourtant une seule et même histoire : celle d'une femme qui n'a jamais recherché les fonctions pour elles-mêmes, mais les leviers qui permettent de transformer durablement la vie des autres.

En faisant de la finance un levier d'émancipation des plus vulnérables, du redressement institutionnel un exercice de confiance, de son mandat de Sénatrice un engagement au service de la République et de son action panafricaine un plaidoyer pour une Afrique plus inclusive, Mariam Dao Gabala a démontré qu'un leadership ne se mesure pas aux responsabilités qu'il exerce, mais aux possibilités qu'il ouvre aux autres.

Son héritage ne se lit pas seulement dans les institutions qu'elle a contribué à relever, ni dans les politiques publiques qu'elle a inspirées. Il se lit dans les milliers de femmes devenues entrepreneures, dans les communautés qu'elle a aidées à se relever et dans une idée qu'elle n'a jamais cessé de défendre : les femmes ne sont pas les bénéficiaires du développement ; elles en sont les premières bâtisseuses. Parce qu'en ouvrant des opportunités aux plus vulnérables, c'est toute une nation qui progresse, et c'est l'Afrique qui se construit.

Pour elle, le développement ne consiste pas à assister les plus vulnérables ; il consiste à leur ouvrir l’accès aux ressources, aux opportunités et à la confiance nécessaires pour révéler leur potentiel.

BÂTIR L’ÉCONOMIE DE L’INCLUSION

Pendant près de vingt ans, Mariam Dao Gabala dirige les activités d’Oikocredit en Afrique de l’Ouest. Sous son leadership, plus de 600 milliards de francs CFA sont mobilisés dans neuf pays au profit d’institutions de microfinance, de coopératives agricoles, de petites et moyennes entreprises et d’entreprises sociales.

Mais au-delà des financements, son bilan se lit dans les femmes devenues entrepreneures, les emplois créés, les familles sorties de la précarité et les communautés ayant retrouvé confiance en leur avenir.

Son engagement dans la société civile prolonge cette action et nourrit son expertise en gouvernance, finance inclusive et développement.